samedi 26 février 2005

Tournée Maducksplatypus / Hashkina, du 18 au 25 février 2005

just another rock'n'roll tour...

Maducksplatypus : Dam (guitare-chant) . Bounce (guitare-choeurs) . Dragoule (basse) . Bud (batterie)

Hashkina : Alex (guitare-chant) . Dro (guitare-choeurs) . Eric (basse-choeurs) . Babe (batterie)

Voiture balet : Gros Guy (conducteur, touffe) . Clem (sonorisateur) . Kaz (caméraman) . La Marée . Max

18 février.
putain ça y est ça commence, depuis le 05 février, où on a repris les concerts pour 2005 (à Villefranche sur Saône, une soirée terrible !) on a pas vus le temps passer... première date de cette tournée donc. On organise à Clermont-Ferrand, à l' Escapade, petit rade tenu par la solide Martine, une sextagénaire (à vue d'oeil) qui aime Motörhead et les Ramones, et qui a des posters d'Elvis Presley et la verve acérée...


Premier contact avec les palois d'Hashkina, qu'on ne connaissait qu'à travers quelques mails et surtout à travers leur bandant premier ep “rock'n'more”...! Bon forcément on ne feras pas l'amour le premier soir, mais on se rend déjà compte qu'ils ont l'air aussi intelligents que nous, c'est déjà un bon point pour eux !

On avait invité pour l'occasion, nos potes d'Electric vein et de In use à ouvrir le bal, ce qu'ils ont fait de manière admirable, et en montant sur scène on avait bien la pression (plus de 6 mois qu'on avait pas joués “à la maison”) ; en gros on s'est bien chiés dessus...
Hashkina me feront forte impression, mais selon leur dire ce n'était pas un bon concert (les kilomètres d'avance qu'ils ont se font forcément sentir). Martine paye son verre de l'amitié, comme à chaque fin de soirée, puis on file se coucher !
in use

electric vein



19 février.
Lever tôt, dragoule et moi même devons charger le van, que nous a grâcieusement prêté Reno de Ass bandit (ex garfield), et sans qui on aurait vraiment été dans la merde ! On se pointe à Clermont et allons lever les gros qui dorment chez Bud, et qui devraient logiquement être prêts depuis longtemps, bande de feignasses ! On s'arrache donc, trois bagnoles : la notre, celle des hahskina, et la “voiture balet” (définition un peu plus loin...), on a de la borne à se taper aujourd'hui : Clermont-Ferrand / Lille ! Voyage sans encombre si ce n'est le péage qui fait super mal aux fesses et le froid qu'il fait sur cette aire d'autoroute où l'on s'est arrêtés pour manger nos tranches de jambon comme les gros gitans que nous sommes. On commence réellement à apprécier les Hashkina et la forte tendance en graisse de leurs blagues héhé.


Arrivée assez tôt à Lille, nous sommes accueillis par la gentille équipe de Wassingue : Pat, renaud et Cynthia ! On va se poser un peu chez cette dernière en attendant que la bar ouvre ses portes. Et là, on découvre “La Plage”, café sympa avec du sable par terre, une odeur de pisse de chien... Dragoule et Bounce sont assez malades et ont mal supportés le long trajet (les Hashkina, ont eux traversés la France en deux jours). On monte le matos sur “scène” et faisons une balance vite fait, puis saluons Nothing for free avec qui nous jouons ce soir. Aucune idée du style de musique qu'ils font, j'étais assez déçu par leur punk rock mélo peu inspiré et assez poseur, mais on est tombés fan du bassiste “Ludo à la basse”.

Episode du repas (pâtes au thon excellentes) : on avait tellement les crocs et pensions que nothing for free avaient déjà mangés vu l'heure tardive à laquelle ils sont arrivés qu'on a tout graillés. Mais on s'est rendus compte ensuite que les pauvres Lillois n'ont eu que des pomme à manger... Bon c'est pas très drôle mais vu qu'on est vraiment tous des connards ça nous a fait marrer toute la semaine... encore désolé les gars...

Ensuite concert assez furieux, on était tellement déçus par la veille qu'on voulait tout faire voler et je pense qu'on ne s'en est pas trop mal sortis... (quand je dis “on” je parle de hashkina et nous). Première cuite également, le lendemain y'à pas beaucoup d'heures de route donc on bibine comme des sales et c'est à moitié saoûls qu'on monte sur scène.
En sortant du bar on hallucine, Lille se réveille une fois le show terminé, des nanas partout, et surtout, trop de monde qui rentre à la Plage ! On aurait bien aimés poursuivre la fête avec toutes ces jeunes demoiselles mais tout le monde n'est pas du même avis et vu qu'on dort sur trois appart différents c'est un peu le bordel, avec le matos, etc... bref on se retrouve chez cynthia pour continuer à siroter du houblon et philosopher, puis certains partent chez le frère de la marée qui habite à Lille, d'autres chez la copine de Renaud.
Quelques anecdotes de cette nuit mouvementée... Cynthia habite dans une sorte de collocation, et sa coloc à le don d'être assez chiante (bah en même temps on est peut-être un peu bruyant, c'est vrai...), donc voire débarquer le copain de celle ci en caleçon chez cynthia à 3h du mat nous a rendus assez hilares (l'alcool aidant,il est vrai). La même nuit, la malédiction qui s'est abbatue sur Kaz le jour de sa naissance (lui laissant deux belles cicatrices sur les joues) le poursuit encore 27 printemps plus tard. 6 personnes, 1 chat. Il a fallut que la bestiole urine méthodiquement sur toutes les affaires de Kaz, parfumant d'une belle odeur, ses chaussures, ses vêtements, son duvet, et épargant tout les autres. héhé.
le zine wassingue

nothing for free


20 février.
Lever vers les 10/11h, on fait le plein d'essence avant de partir et mangeons dans ce fast food qu'on trouve tout autour de la planète, non sans se faire remarquer une dernière fois avant de quitter cette belle cité du Nord... Paris n'est pas loin, deux petites heures de route et il neige toujours (depuis qu'on est partis, il a neigé partout où nous sommes allés). On arrive sur le périph, c'est un bordel innommable, et on ralentis comme des connards pour prendre en photo le panneau de Paris, ce qui a le don d'agacer les autres automobilistes !

On arrive à trouver la salle assez facilement à notre grande surprise, on ne va pas s'en plaindre... Et c'est ici que commence la légende de la voiture balet (rebaptisés “voiture boulet” par moment). Hahskina et nous même avons des driver qui, si ils sont suivis à la lettre nous emmènent à chaque salle sans trop d'encombre. La troisième voiture n'en dispose pas, mais trouve le moyen d'arriver à la salle (souvent avant nous) à chaque concert. gros Guy la tête chercheuse...

Le Gambetta est un bar plutôt sympathique, juste à côté de l'ex mythique “flêche d'or”. Le quartier est lui un peu lugubre et on stresse un peu pour les vans...
On retrouve avec joie Madfab qui co organise ce concert avec Matt (de craze records, au moment même roadie d'octoons en tournée en californie !) ainsi que les autres ex nothing new (on avait joués 3 fois avec eux), sauf maniac qui crèche désormais en Australie... Bref bar sombre, avec une petite scène sympa, des canapés partout, et de la bière super chère ! Heureusement on commence à se connaitre et avons pris les devant et achetés des packs... Résultat les hashkina balancent, perso je suis déjà assez saoûl, et on fait la rencontre d'un être formidable qui va nous marquer toute la fin de la tournée (et sûrement à vie) j'ai nommé Jean-Pierre (aka JP pour les intimes que nous sommes désormais). Blagues sur blagues, plus pourraves les unes que les autres, discours incompréhensible mais incroyablement hilarant, et ceci en discontinu, sans s'essouffler, un vrai champion... Nous avons en notre disposition quelques vidéos de valeur pour attester de notre bonne foi ! On rencontre également Full screen et End over avec qui nous partageons la scène ce soir, des groupes bien sympathiques. Après quelques tranches de jambon et chips de premioer choix le concert commence avec End over, premier concert. Le guitariste n'est autre que Yogi, ex Wake n Bake, ex Marxmallows,.. et le Batteur Pic, l'ancien batteur de Nothing new. Pop punk sympa, assez prometteur. Puis on enchaîne, tous habillés en polos avec de belles raies sur le côté, les bougnats montent à la capitale et se sont fait beaux ! Un concert respectable je pense... Hashkina déchirent tout ce soir là, avec des pauses d'Alex à se pisser dessus et un esprit ultra wild... On devient fans d'eux de jours en jours...

Le temps de dire au revoir à JP, nos péripéties commencent à peine. On en chie pour trouver l'appart de madfab (malgrès son super plan), et une fois arrivés là bas on se rend compte qu'il a gardé les clefs, hop un petit coup de fil et c'est bon. Tout le monde est très fatigués, sur les nerfs, et les premières tensions commencent à apparaitre... Nous dormons dans le 13mètres carré de fab à 7 , autant dire qu'on est très très serrés. Dragoule et Bud dorment dans le van, pour garder le matériel en sécurité (il s'avèrera plus tard qu'ils ont passés la nuit à tourner dans Paris pour prendre des photos d'eux devant chaque monuments !) pendant que ces enculés d'Hahskina passent eux la nuit chez une copine de Fab qu'ils s'amusent à pourrir (mode connard).
full screen

punk sincerity zine

craze records



21 février.
Lever difficile. Kaz est dans la même position que quand je me suis couché dans le couloir : devant l'ordinateur il n'a pas dormi mais passé la nuit à jouer, traîné sur internet et regarder des films pas très recommandables...! Cet être est plus incroyable de jour en jour...

petit déjeuner rapide puis on décide de quitter Paris et sa grisaille tout de suite pour manger en route, donc après quelques courses et réserves de bières, on prend la route et encore une fois, on se débrouille bien pour sortir et trouver la bonne route pour Orléans. On arrive là bas pas trop tard après un bon picnic de forains. On sent que dans la voiture balet l'ambiance n'est pas au beau fixe...

Entre un Kaz qui récupère sa nuit blanche dans la caisse, la marée fatigué et de mauvais poil et Guy qui tempère, la nuit précédente à laissée des traces. Alex commence à sèrieusement perdre sa voix, il peut à peine parler et l'on commence à s'inquiéter pour le concert du soir. On trouve l'alien café avec beaucoup de difficultés (on tourne plus d'une heure dans Orléans et alentours), mais une fois arrivés nous sommes agréblement surpris par la classe du café concert, on se croirait dans une série américaine tournée dans l'arizona, avec des petits hommes verts partout. Vraiment classe ! L'équipe de l'assoce power poulpe and music est en plus de cela extrèmement gentille et compétente, on y croise des memebres de devon miles et gravity slaves, ça fait toujours plaisir ! Superbe lieu, super acceuil, super bouffe, et comme d'habitude, ça bibine !


Mais tout le monde est sur les rotules et ce soir ne sera vraiment pas notre soir... Première partie assez cool, ils sont jeunes, maquillés et reprennent blitzkrieg bop, c'est cool. sont vraiment bien à fond dans ce qu'ils font, et c'est ce qui importe, car même si leur digital rock'n'roll( deux grattes, une basse, un esprit “bi yourself” et une boîte à ryhtme) ne m'a pas réellement séduit on ne peut que s'icnliner devant leur motivation... Puis hashkina, Alex a vraiment la voix très très fatigué, le set s'en ressentira même si muscialement ça biche toujours autant, ils raccourcissent un peu. Pour notre part, un concert lamentable... Je ne nous cherche aucune excuse, mais la fatigue et le fait de joeur devant moins de 10 entrées aura fini de nous achever ! (nous somme sun lundi soir, dans la banlieue d'Orléans le jour de la reprise). Quoiqu'il en soit je le redis nous avons été super bien accueillis et la fin de soirée chez Boris fut bien sympathique...

Polytrauma

Power poulpe and music


22 février.
On part de chez Boris vers midi, après avoir “checkés nos mails” et admirés l'incroyable collection de gadgets qu'il possède (impressionnant!), puis prenons la route du retour. La voiture balet avait fait le choix de rentrer sur Clermont-Ferrand directement après le concert, ils sont arrivés vers 6 heures du matin...

On trouve le moyen de prendre une petite route et avons des craintes de nous être égarés, mais on retrouve le bon chemin. Il fait un froid assez impressionnant et là c'est sur, on est tous malades complet, et surtout Alex qui a pour consigne de ne plus parler et sucer des saloperies toute la journée (non je ne parle pas du sexe de Bud...!). Le trajet s'avère être beaucoup plus long et fatiguant que ce que l'on pensait et on arrive sur Clermont-Ferrand plus tard que prévu, sous la neige et à la nuit tombante... Le temps de vider les appareils photos et de faire quelques courses, on file à 30 km au Sud, chez mes parents qui sont absents, et on se faire un bon repas chaud (aligot salade vin rouge) qui feras du bien à tout le monde. une bonne douche, quelques visionnage de cassettes vidéos et photos qui nous font bien marrer, puis une grosse nuit pour se retaper.



23 février. Lever, un bon gros petit déjeuner, la seule fois où l'on mange réellement de la semaine finalement !

Départ pour Toulouse les batteries rechargées à bloc, si ce n'est la voix d'Alex encore faible qui l'empêche d'en profiter pleinenement... On a du mal à trouver le caravan sérail (et la voiture balet arriveras après nous sans aucuns soucis) et une fois arrivés on découvre un lieu sympa, ainsi que les groupe qui organise le concert, beer goggles (avec un batteur sosie de monsieur “niquer mounia, niquer jean-pierre” du sketch d'elie semoun) et l'assoce to loose punkers! On part faire des réserves de bières, 5 packs pour la soirée ça nous semble honnète et il faudra bien ça... Quelques rapides balances avec un ingé son incompétent, qui en plus de cela refuse que Clem se serve de son matériel... Et puis un putain de catering, des nems et du riz cantonais, yahoo ça fait super plaisir ! Beer goggles attaquent, ces gars là sont tarés, ils jouent déguisés en sportifs, chacun sa discipline ! Mention spéciale aux gratteux-snowboarder qui joue en combinaison avce un masque... Sinon musicalement c'est du punk mélo bien exécuté, avec quelques reprises de dessins animés marrantes!

Ensuite Hashkina envoi du fat, un pote à eux qui est dans la salle viendra même faire une petite chanson à la guitare! Et puis voir Babe torse nu et Eric en maillot de basket c'est toujours du bonheur à l'état pur...
Enfin on fini la soirée, devant un public parsemé (d'ailleurs j'ai oublié de préciser que sur la quarantaine de personnes présentes, la gente féminine était en surnombre, et mignones en plus de ça...), direct on frole le pétage de gueule, avec une scène amovible capricieuse et surtout un jeu de jambes incontrolable (haha). Bonne soirée qui se finira chez Benoît, mon frangin qui habite à Toulouse, en plein centre ville, un appart sympa dans lequel on finira de bibiner et on passera une bonne nuit. Ce soir là Kaz a décidé de passer du temps dans la baignoire, pas vraiment se laver (car il a relevé le défi de ne pas le faire de la semaine), mais uniquement barboter dans de l'eau tiède à poil. Il finira par s'y endormir, en faisant couler un peu d'eau chaude de temps en temps...

beer goggles

to loose punkers


24 février.
Le lendemain matin, quand je décide de me tailler une belle moustache, je constate que la baignoire est en effet bien dégeulasse héhé. On mange tranquillement sur les bords de la Garonne, il fait un temps délicieux donc on en profite... Puis on charge les vans tout en faisant la rencontre d'un personnage formidable, j'ai nommé monsieur Alain Godde. Complètement sec à 12h00, une bouteille de rosé bien cachée dans un sac en papier, et surtout un flow incomparable. Fan d'Elvis, il nous garde gentiment le matos sur le trottoir, tout en fredonnant quelques vieux succès du King... Là encore, les vidéos nous servirons de preuves !


Direction Pau. Là on suit la voiture paloise. Arrivèe sans trop d'encombres chez Dro qui nous hébergera ce soir. Les loustics ont vite fait d'aller saluer les copines respectives, puis nous filons à La scène, superbe salle dans laquelle nous aurons l'honneur d'ouvrir ce soir ! Des lights, une vraie sono, une vraie scène, ça fait plaisir putain ! Sans parler du catering ou de la race monumentale qu'on s'est mis ce soir (enfin je parle pour moi en tout cas !). La salle se remplit assez vite, on monte sur scène bien décidés à en découdre, ce qu'on feras pas si mal que ça, à part quelques cassages de cordes chez Bounce (3 quand même héhé) ça a été. Enchaîne les rois de la soirée, Hashkina sont attendus, ils mettent des branlées et le public le leur rend bien. D'ailleurs quand les angevins de Zetlaskars (qui avaient déjà joués plusieurs fois à Pau) débarquent, l'ambiance n'est plus la même. Ils ont beau assurer, leur mayonnaise hip hop/ska/reggae ne prend pas... Quoiqu'il en soit en backstage ça s'active ! Les pichets de binch de 1,5 litres coulent à flot, on en redemande tooutes les 5 minutes au bar. Et la soirée se finit au rhum à la vanille, excellente cuvée de la Scène que je vous recommande vivement si vous passez à Pau ! J'essaye encore d'échanger des badges contre du houblon au bar, ou de sous tirer quelques verres au Zetlaskars, puis on file se couher avec le cerveau en freestyle dans le crâne...
hashkina

zetlaskars


25 février.
Putain c'est la dernière date. La tristesse commence à s'emparer de nos coeurs... Une bonne douche en cité u (la mère à dro à un logement de fonction en bas de la cité u, c'est les vacances, donc on a tous les étages pour nous yahoo!!!!) , puis on décolle vite, on joue de l'autre côté de l'Espagne donc y'à quelques centaines de bornes à se taper aujourd'hui ! On choppe Eric, Babe et Dro et zou direction un passage secret pour aller en Espagne. En fait on coupe à travers les Pyrénées à hauteur de Pau, on traverse des paysages sublimes, c'est vraiment magnifique... De l'autre côté on arrive en Espagne. On fait le plein d'essence pas chère puis on cherche un magasin ouvert pour acheter de la bouffe, en vain, les espagnols vivent avec 3 heures de décalages par rapport à nous et c'est l'heure de la siesta... Donc on roule, on roule, on a l'impression d'être dans le désert c'est impressionnant... Finalement on s'arrète dans une ville moyenne où se trouve un magasin. On se paye de la charcutailles, et surtout de la cerveza ! Les piles sont rechargées, on reprend la route pour Barcelona. On arrivera beaucoup plus tard que prévu, dans la nuit, exténués, après s'être plantés au moins 10 fois de route sur ce périphérique si bordélique et compliqué (et en tant que passager, en alternant bière et sieste)... On trouve la salle où nous jouons, la voiture balai est déjà là alors quon les avait paumés dans l'aprem.. impressionant!
La Nau est en fait un gymnase, coupé en deux, avec une équipe de bénévoles très sympa. On apprend que deux groupes français sont déjà passés là, Amanda woodward et Burn hollywood burn. Un repas vegan excellent, une partie de foot en salle puis quelques rapides balance (ici encore, du bon son, mais des lumières version boîte de nuit...). Le concert commence super tard (le décalage espagnol dont je parlais précédemment), vers 23h30, c'est La Cellula Durmiente qui monte sur scène, je ne tient que la moitié du set... Même si la musique est franchement excellente (c'est le leader de Zeidun qui tient la guitare et chante dans ce trio), je suis au bord du sommeil, je vais donc retrouver Dragoule et m'allonger un peu dans le van, au calme... Je reviens au milieu du set se Le Search, un autre groupe bandant, entre emo et hardcore, putain que ce fut bon ! Hashkina enchaine, royaux pour cette dernière soirée passée en commun... Les Espagnols ont l'air d'apprécier, ça danse dans le public... Et enfin il nous revient de terminer la soirée, avec une bonne pression quand on passe derrière trois groupes de cette trempe ! La reprise de Motörhead fait mouche, et globalement ça se déroule bien.L'After est encore une fois très alcoolisée, les espagnols nous propsoe de bouger faire la fête, mais quand on regarde la montre il est déjà 5 heure du mat...! On file donc se coucher en suivant notre guide (sacré belle mulette! D'ailleurs on a remarqués qu'en espagne la mode était à la nuque longue, espérons que cela traverse les frontières !). On traverse le village puis passons par des routes et chemins ressemblant assez fort à des coupes-gorges ! Sèrieusement c'est ultra glauque, à proximité d'une autoroute, perdu en campagne, crade et miséreux... On dort dans une salle de répète en forme de cage à poule, on n'est pas vraiment heureux mais c'est le seul point noir de ce plan. Il fait environ 5 degrés là dedans, c'est vraiment pas des plus agréables, donc on branche les radiateurs électriques et le poil à gaz à donf et on essaye de s'organiser pour pioncer. Perso je me fous tout habillé, avec mes pompes dans mon duvet et je me colle entre gros guy et alex pour me tenir chaud, en imaginant que je vais crever de frois dans mon sommeil...
le search


26 février.
Réveil (très) difficile. Là je crève de chaud, je sue comme un phoque et j'ai mal aux cheveux putain ! La malédiction Kaz à encore frappée. Il a dormi assis sur une chaise, dans son duvet, juste devant le poil à gaz pour se réchauffer, manque de pot le matin son duvet à pris feu, et c'est Bounce qui le sauve d'une mort horrible. Héhé.

On a tous du mal à se lever, on se rend compte, de jour, que l'endroit où l'on a dormi est vraiment dégeulasse et malsain, et puis c'est la fin de la tournée... On trouve du coca pour se rincer le gosier (Kaz préfèrera du vin rouge), puis notre guide revient nous voir pour fermer à clefs le local derrière nous (il a tout de même le culot de nous demander si ona bien dormi...). Bref on est vraiment tous en vrac. C'est le moment de repartir. la voiture balet décide de rester la journée à barcelone pour en profiter (bud prend la place de Clem), tandis que nous et hashkina voulons trouver un burger king (y'en a pas en france!!!) pour nous retaper le bide.


C'est le début des adieux. On file donc vers Barcelona, on pinaye un maximum, et on ira finalement vers un Mc Dalle à défaut de mieux... Dernier repas passé ensembles, on se moque une dernière fois des espagnols et de leur magnifiques mullettes puis on se sépare dans les larmes et le sang. Sèrieusement après avoir passé une semaine avec ces 4 bonhommes j'ai un petit pincement au coeur en voyant leur voiture s'éloigner. Je sais de toute façon qu'on se reverra sous peu pour de nouvelles aventures rock'n'rollesques !
Retour long et difficile jusqu'à clermont,on arrive vers 1h00 du mat, on lave direct le van dedans et dehors puis on le ramène à reno dans la foulée avant d'aller nous coucher...
On recommence le plus tôt possible !


remerciements : Reno sans qui rien n'eut été possible grâce à son van, Clem le sonorisateur, l'escapade et Martine, In use, Electric vein, Wassingue.net (Patou, renaud et Cynthia), Matt craze records et Madfab punk sincerity, End over, Full screen, Magic Jean-Pierre, Boris et tout Power poulpe and music, Beer goggles/To loose punkers, Benoît et son appart, Alain Godde, La scène, Karatepunk@La Roca(Sergio), La Cellula durmiente, Le search, le gens qui sont passés nous voir, et surtout HASHKINA (Alex, Dro, Erik et Babe) qui mettent des branlées !

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